Le Premier ministre a affirmé lors d'une interview que la réforme du système éducatif doit être radicale, mettant en cause des pratiques jugées obsolètes. Cette déclaration a suscité une vive réaction de la gauche, représentée par le parti ΠΑΣΟΚ, qui a dénoncé une approche trop radicale et insoutenable.

Les responsables du ΠΑΣΟΚ ont souligné que cette vision ne tient pas compte des besoins réels des élèves et des enseignants. Ils ont également mis en avant le risque de désengagement des familles et des institutions éducatives.

Dans un communiqué, le parti a appelé à une réforme progressive, basée sur l'expérience et la collaboration. Il a rappelé que l'éducation est un pilier essentiel de la société et doit être réformée avec prudence.

La discussion sur la réforme éducative continue, avec des tensions entre les partis. Le débat reste ouvert, sans consensus immédiat.